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Fiches jardinage >  Galerie de portraits >  Aperçu de la flore de Corse

Asphodelus aestivus Un chemin pour se perdre au milieu des fleurs. Cistus monspeliensis ou  Ciste de Montpellier. Ferula communis Cistus  creticus (ou corsicus), Ciste de Crète. Ciste et Hyoseris radiata Les pins parasol de la plage de Palombaggia (environs de Porto-Vecchio). Digitale Cyclamen repandum ou cyclamen étalé Lychnis flos-cuculi ou  lychnis fleur de coucou, Silène. Rosier sauvage à identifier... Quand le maquis tombe directement dans la mer... Helleborus lividus ou Héllebore de Corse : le bord des feuilles est en dents de scie Rosa canina (églantier) et euphorbe characias. Tamus communis (herbe aux femmes battues) Le Tamus communis ou tamier (Herbe aux femmes battues) fait partie des espèces protégées. Campanule Petites cymbalaires et autres plantules nichées dans le tronc d’un palmier. Vicia cracca ou Vesce en épi. Hyoseris radiata, hyoseris rayonnant, dite Lavandula stoechas (lavande à toupet ou papillon) LE cochon des montagnes En juin, même la dune fleurit... Lézard archeolacerta ou lézard de Bedriaga Meconopsis cambrica Umbilicus rupestris ou Nombril de Vénus Respirez un grand coup ! 110 . Fleurs des jardins Enfin, voici le mythique Pancrace d’Illyrie, que Didier avait immortalisé  en juillet dernier sur son portable dans la région de Propriano !
Asphodelus aestivus

Emergeant d’un bouquet de longues feuilles étroites (ce qui leur a valu le surnom de "Poireau de chien" sur le continent) , les asphodèles poussent en masse sur les anciennes terres cultivées. Leurs tubercules, âcres et fibreux, ont été consommés dans les périodes de disette. Les feuilles séchées servaient de fourrage, mais ce sont surtout les hampes florales sèches, appellées "luminelli" que l’on récoltait pour profiter de leur lumière ardente lorsqu’elles brûlent. Ainsi, elles ont servi la nuit au cours des déplacements ou des processions (trempées au préalable dans de l’huile).

Le poète prête aux asphodèles un parfum qu’elles n’ont pas : " Un frais parfum sortait des touffes d’asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala"
 : Victor Hugo dans Booz endormi".