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Article publié le 21 août 2014 et visité 1375 fois.

Serons nous bientèt obligés d’enrichir notre vocabulaire comme au Pays de Galles ?

« Au pays de Galles, on disait qu’il vase, qu’il flotte, qu’il sauce, qu’il pleuvasse, qu’il pleuvine, qu’il pleuvote ou que ça crachine, qu’il tombe des cordes et des hallebardes, qu’il pleut à verse, à seaux , à torrents et comme vache qui pisse. On dit que la pluie cingle, qu’elle fouette, qu’elle transperce. On parle de cataracte, de déluge, de bonne pluie, de mauvaise pluie, de pluie envoyée par Dieu et de pluie du diable. De la pluie qu’on n’a pas volée et de celle dont on se serait bien passé. De la pluie qui dure, de la pluie attendue ailleurs et même parfois de la pluie prévue pour ailleurs, cet ailleurs se trouvant probablement aussi au pays de Galles. Les Gallois ont des petites pluies, de grosses pluies, des pluies battantes et des pluies diluviennes. Des pluies chaudes et des pluies froides. Eh oui, il pleut tellement au Pays de Galles que les habitants ont besoin, pour en parler avec un minimum de précision, d’un tas de verbes et d’épithètes sans équivalent nulle part ailleurs. »

Extrait de "L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne", p 183, écrit par Ivor Monger ; film du même titre sorti en 1995 et réalisé par Christopher Monger.

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